Je comprend pas le martinet oui effectivement parfois il nous pousse a bout on en marre on se dit que c'est plus possible etc mais même dans ses cas la je l'enferme (1-2 mn)au pire histoire de décompresser mais mes nerfs je les passe pas sur elle. Je suis pas pour l'enfermement mais parfois il faut savoir rester zen donc quelque minutes sa sera toujours mieux qu'un coup de martinet. Le collier électrique a quoi sa sert ma boxer est fugueuse on me la souvent proposer a la place j'ai mis une cloture électrique. Il l'y a beaucoup de chien qui deviennent completement fou a cause du collier electrique et j'imagine sur un boulis avec le caractère c'est aller droit dans le mur je remet un texte et qq bouquin a lire pour vous aidez. éduquez un chien n'est pas facile mais il faut en être conscient au départ et pas hésiter a remettre certain réflexe au placard et évoluez avec les nouvelles méthodes qui font leur preuve
Bouquin :
Thierry Bedossa
Nicolas Cornier
Devenez le meilleur ami de votre chien
et celui que eau vive et isa (si je me trompe pas) nous a conseillé que j'ai pas pris le temps d'acheter mais qui a l'air super
je met un autre texte en plus (j'arrive pas a mettre le texte direct si un super modo ou une super admin passe par la je veux bien un coup de main je met le lien du blog)
[Vous devez être inscrit et connecté pour voir ce lien]par Danielle Gauthier de Varennes
(texte publié dans la revue Canis Familiaris, août 0
La théorie de la hiérarchie canine est de plus en plus remise en question par certains experts canins internationaux, dont Jean Donaldson (comportementaliste et directrice de la SPA de San Francisco).
Nous les humains, avons tendance à voir le monde animal selon nos propres schèmes de pensée. L'un des schèmes de pensée fondateur de notre société, est celui que la structure sociale de fonctionnement est basée sur le système hiérarchique du pouvoir [1]. Ainsi, les employés sont gérés par des patrons, dans certains pays les hommes ont la main mise sur les femmes, les adultes contrôlent la vie des enfants, les gouvernements sont composés de présidents ou de premiers ministres qui donnent des commandes à leurs ministres, qui à leur tour, donnent des consignes à leurs sous-ministres et ainsi de suite… Notre vie d'humain est basée sur un système hiérarchique et sans celui-ci, nous sommes en face d'une situation appelée « anarchie »[2].
Mais qu'en est-il réellement du côté des chiens ? Les chiens vivent-ils réellement selon une structure hiérarchique stricte, les dirigeants étant appelés « alpha », les intermédiaires « bêta et gamma» et les derniers de la hiérarchie étant appelés « oméga » ?
Certes, les études des loups observés en captivité et ceux vivants en liberté, ont démontré que ces derniers fonctionnaient en système hiérarchique (sauf dans le cas des loups solitaires, qui représente 40% des loups en liberté). Le couple « alpha » dirige la meute, car une organisation sociale complexe est nécessaire pour mener à bien les chasses de groupe (un loup seul ne peut tuer un gros cervidé), élever les petits louveteaux (la mère ne pouvant chasser et laisser ainsi ses petits, elle doit pouvoir compter sur les autres femelles qui rapporteront à la tanière, de la nourriture pour la mère qui allaite et plus tard, de la nourriture aussi pour les bébés). La mort des alphas d'une meute désorganise complètement la vie sociale de la meute, car les loups sont avant tout des carnivores, des prédateurs et des chasseurs.
Le loup est donc un animal hautement social et cet élément est nécessaire à sa survie en tant qu'espèce. La vie de la meute présente ainsi bien des avantages : 1) la possibilité de chasser en groupe, des animaux beaucoup plus gros que lui; 2) les réserves alimentaires sont mieux gérées (moins de surplus abandonné aux concurrents lorsque plus de bouches sont à nourrir; 3) la protection, l'éducation et l'initiation des louveteaux aux rudiments de la chasse est assurée par tous les membres de la meute qui prennent en charge la progéniture du couple « alpha »; 4) le fait que seul le couple « alpha » se reproduise, empêche la prolifération des loups sur le territoire, car cela pourrait avoir une incidence sur la quantité de nourriture disponible.
Le modèle observé chez les loups représente-t-il réellement le modèle social canin ?
Raymond Coppinger, un biologiste, a récemment élaboré la théorie selon laquelle les chiens domestiques ne descendraient pas directement des loups [3], mais des petits chiens jaunes. Les chiens, toujours selon cette théorie qui fait de plus en plus sa place, seraient principalement des vidangeurs et des animaux « en attente de nourriture ». Placés stratégiquement dans des dépotoirs, les ancêtres de nos chiens actuels attendaient leur nourriture et n'auraient pas eu besoin d'une structure sociale complexe pour se reproduire et élever les petits (la nourriture étant abondante et à proximité). Dans un contexte d'abondance des ressources, le chien a-t-il réellement besoin d'une structure sociale basée sur la meute et la hiérarchie pour assurer sa descendance et sa survie ? Probablement que non. La façon de voir les chiens comme étant des dominants et des soumis est désormais inutile et nuisible à la bonne compréhension du comportement canin.
Je vous propose donc une nouvelle façon de voir la structure sociale canine, basée sur la théorie de l'apprentissage. Comme nous les humains aimons catégoriser les choses qui nous entourent, je vous suggère une nouvelle nomenclature des tempéraments canins :
-le chien au tempérament actif (il est à l'aise, sûr de lui, fonceur, curieux, il apprend rapidement et avec peu de répétition, il est éveillé, les réponses aversives du guide et des autres chiens ont moins d'impact sur lui);
-le chien au tempérament passif (il est peu sûr de lui, il analyse la situation avant d'intervenir, il peut être anxieux, il apprend lentement et par beaucoup de répétition et de renforcement, les réponses aversives du guide et des autres chiens ont un grand impact sur lui);
-le chien intermédiaire (il se situe entre les deux tempéraments précédents et il peut avoir plus ou moins du tempérament des deux autres).
Le tempérament est inné mais il peut aussi recevoir la couleur de l'expérience acquise. Par exemple, un chien actif, ayant une bonne capacité d'apprentissage, peut devenir intermédiaire si son guide l'entraîne avec des méthodes aversives qui ne le stimulent pas mais éteignent sa vivacité. À l'opposé, un chien passif qui est entraîné avec beaucoup de renforcement positif, peut grandement améliorer sa capacité d'apprentissage. C'est donc à partir de son propre tempérament que le chien se prédispose ou non lui-même à se positionner socialement.
Tous les animaux de la planète ont tendance, pour assurer leur survie et la reproduction de leur espèce, à perpétuer des comportements qui leur apportent un bénéfice et à ne pas répéter des comportements qui ne leur apportent rien et qui gaspillent leur énergie.
Au travers de ses expériences, le chien apprendra, comme tous les autres animaux, que certains comportements sont payants, c’est-à-dire qu'ils lui apportent un avantage. Cet avantage sert alors de levier pour augmenter la probabilité qu'un comportement se répète. Au contraire, il apprendra aussi que d'autres comportements ne lui apportent rien; il aura alors tendance à ne pas vouloir les répéter car ils gaspillent son énergie.
Le but ultime des comportements sociaux est le contrôle des ressources qui sont essentielles à la survie de l'animal et de son espèce. Quelles sont les ressources dont le chien a besoin et sur lesquelles il a un certain contrôle ? La nourriture, l'eau, les individus avec lesquels il peut se reproduire et avoir des contacts sociaux et le territoire. Le chien apprendra à partir de son tempérament et de ses expériences, à prendre ou non le contrôle de ces ressources. Il adoptera des comportements et des attitudes qui le rapprocheront de la possession de ces ressources. Mais n'oublions pas que fondamentalement, le chien est un animal qui attend que les ressources lui arrivent, comportement qui ne nécessite pas une structure sociale complexe et des comportements de compétitivité extrême (réf. : agressivité, comportement visant à éliminer la compétition).
Le comportement payant pour le chien peut être positif ou négatif pour nous humains, qui vivons avec le chien. Le chien apprendra à les répéter par le simple bénéfice que le comportement payant lui apporte.
Voici quelques exemples de comportements payants pour le chien et qu'il aura tendance à répéter :
-un chien met ses pattes sur le comptoir de la cuisine et y découvre de la nourriture. Il aura tendance à refaire le comportement car il lui a été profitable. Comportement négatif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien grogne à l'approche d'une personne qui tente de lui dérober son os. La personne, craignant le chien, retire rapidement sa main. Le chien aura tendance à refaire le comportement et devenir agressif car il lui a été profitable. Comportement négatif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien s'assoit devant un enfant qui s'avance. L'enfant donne un biscuit au chien et lui dit un bon mot. Le chien aura tendance à refaire le comportement car il lui a été profitable. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien mange son os sur le tapis de la cuisine, pendant que les humains mangent en famille. Le chien aura tendance à refaire le comportement car il lui a été profitable. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
Voici quelques comportements non payants pour le chien et qu'il n'aura pas tendance à répéter:
-un chien saute sur les invités et ceux-ci l'ignorent et se détournent de lui. Le chien ne retient aucun bénéfice à ne recevoir aucune attention. Il aura tendance à ne pas refaire le comportement car il ne lui a pas été profitable. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien aboie pour entrer dans la maison. Le guide attend que le chien cesse son aboiement et ouvre la porte lorsque le chien ne jappe pas. Le chien ne retient aucun bénéfice à japper. Il aura tendance à ne pas refaire le comportement car il ne lui a pas été profitable. Le chien apprend que le comportement profitable est celui d'être silencieux. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien monte sur le divan du salon. Le guide lui lance, à son insu, une bouteille remplie de sous noirs. Le chien est surpris et apeuré et il descend du divan. Le chien associe le divan à un événement déplaisant. Le chien ne retient aucun bénéfice à monter sur le divan. Il aura tendance à ne pas refaire le comportement car il ne lui a pas été profitable. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
-un chien a peur de se faire couper les griffes. Ce comportement est non payant pour le chien car il peut lui apporter de la peur et de la douleur. Par contre, si le guide lui offre un biscuit et manipule la patte du chien pendant qu'il mange, le chien fera une autre association qui sera payante pour lui. Comportement positif pour l'humain vivant avec le chien.
Dépendamment du tempérament du chien, il apprendra plus ou moins rapidement ce qui est payant ou non pour lui. S'il est curieux et sûr de lui, ce processus se fera rapidement. S'il est analytique et anxieux, ce processus se fera moins rapidement.
Cela ne veut pas dire que notre chien ne peut se retrouver dans des situations où il sera tantôt dominant, tantôt soumis. Par exemple, si je place un os entre deux chiens, l’un des deux adoptera une stratégie de dominant qui le conduira à gagner l’os, tandis que le second démontrera un comportement de soumis, en laissant l’os à son belligérant. Mais ici, on parle de situations et non de tempéraments. Comme vous avez certainement pu le constater, un même chien peut être dominant dans une situation et soumis dans une autre. Le qualifier alors de « dominant » ou « soumis » en général est en soit une incongruité.
À partir de ce modèle de la théorie de l’apprentissage, il est maintenant plus facile d'entraîner un chien. Tout d'abord, en observant son tempérament, on peut mieux savoir comment agir en entraînement. Un chien actif demande moins de répétitions, mais demande plus d'occupationnel qu'un chien passif, qui lui, demandera plus de répétitions et plus de calme.
Il est aussi plus facile de régler un problème de comportement. Demandons-nous ce qui est payant pour le chien, ce que le chien a appris par le passé, pour ensuite défaire ces mauvaises associations et en créer de meilleures.
[1] Définition du mot « hiérarchie » : classement des dignités, des pouvoirs, des fonctions dans une société, établissant des rapports de supérieurs à subordonnés. La hiérarchie militaire, politique. Les degrés de la hiérarchie. Parvenir au sommet de la hiérarchie. Forme sociale caractérisée par la graduation des statuts des personnes. L'autorité est à la base des hiérarchies sociales, qui peuvent être non compétitives (autorité héréditaire) ou compétitives (autorité du savoir ou de l'argent). Encyclopédie Hachette Multimédia.
[2] Définition du mot « anarchie » : système social et politique qui abolit toute forme d'organisation étatique. Wikipedia.
[3] Coppinger, Raymond, DOGS: A Startling New Understanding of Canine Origin, Behavior, and Evolution, Scribner Publishers, NY, 2001.
j'ai découvert se blog par une amie éducatrice je le trouve très bien il a une approche différente d'ortega
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